L'échéancier de l'impact de l'IA : À quoi s'attendre
L'impact de l'IA sur les médecins généralistes devrait être progressif, une automatisation significative étant peu probable avant 2037. D'ici là, environ 20 à 25% des tâches pourraient être automatisées, principalement axées sur la documentation administrative, l'interprétation des diagnostics de routine et la suggestion de protocoles de traitement de base. Ce calendrier indique un haut degré de sécurité de l'emploi dans un avenir prévisible, ce qui laisse amplement de temps pour l'adaptation.
Une première vague d'impact de l'IA, vers 2035, pourrait affecter les médecins exerçant uniquement en télémédecine, avec une forte concentration sur la documentation. Ces rôles pourraient voir les tâches administratives rationalisées par l'IA plus tôt que leurs homologues en cabinet. Cet impact précoce souligne la nécessité d'un développement professionnel continu, même dans des domaines apparemment sûrs.
Les étapes intermédiaires et tardives de l'intégration de l'IA continueront de se concentrer sur les gains d'efficacité plutôt que sur le remplacement pur et simple. Les médecins peuvent s'attendre à ce que l'IA améliore leurs capacités en matière d'analyse de données et d'aide à la décision. Cependant, les aspects complexes, empathiques et axés sur la relation de la médecine générale resteront fermement entre les mains des humains jusqu'en 2040 et au-delà.